Avec le développement des outils informatiques et d’internet, on peut tout faire. Entre autres, cela pousse les consommateurs à se faciliter la vie et à faire des achats directement en ligne via leurs appareils informatiques, mais également, à divulguer toutes sortes d’informations sur le net. Et malgré la sécurisation des comptes avec des identifiants et des mots de passe, des cybercriminels cherchent et trouvent toujours des solutions pour forcer l’accès à vos données à travers des actions malhonnête comme la Brute Force.

La Brute Force, c’est quoi ?

Quand on parle d’un méfait sur le net avec la Brute Force, on cherche surtout à accéder et à forcer l’accès à un compte en ligne d’une personne tierce. Pour ce faire, le cybercriminel va tenter tour à tour des combinaisons de mots de passe diverses afin d’accéder à votre compte. Afin d’y procéder, il fera en sorte de faire des essais en usant et en utilisant des lettres de l’alphabet, dans l’ordre. Il fera également usage d’un outil qui permet de consulter les différents mots de passe possibles, appelé dictionnaire de mot de passe. De ce fait, si le password utilisé par le propriétaire du compte est assez court, il est facile pour le criminel de trouver l’accès. Il existe aussi des logiciels de codage qui sont utilisés par les cybercriminels et qui peuvent effectuer des calculs précis afin de forcer l’accès. Dans ce cas, même avec un mot de passe assez long, mais formé uniquement de lettres ou de chiffres, le logiciel pourra trouver la combinaison facilement et rapidement. La Brute Force permet aussi d’attaquer des algorithmes et récupérer le codage d’un système. Cela peut se faire lorsque le malfaiteur diffuse des ransomwares qui permettent de récupérer des fichiers sur un réseau informatique et accéder à des données confidentielles. Parmi les autres méfaits qui peuvent être effectués avec la Force Brute, il y a le crackage des passowords sur les systèmes d’exploitation vulnérables comme Android ou Windows. Il y a également les attaques directes de serveurs. Dans ce cas, ce sont les utilisateurs invités qui sont surtout les cibles des cybercriminels. On a aussi une attaque fréquente en Brute Force sur les adresses emails, et cela, à travers l’envoi de spams à partir d’un serveur qui n’est pas fiché dans une blacklist. Et enfin, on peut aussi noter la technique RDP/VNC qui permet aux hackers de voler des accès sur des ordinateurs ou des appareils mobiles. Cela va alors lui permettre de diffuser un ransomware dans le système.

Comment éviter la Brute Force ?

Afin d’éviter les attaques par Brute Force, la première chose à faire c’est de choisir des mots de passe qui soient complexes. Par complexes, on doit y trouver des lettres en minuscules, mais aussi en majuscules, des chiffres et des caractères spéciaux. Faites en sorte que votre mot de passe fasse 8 caractères au minimum également. Par ailleurs, il faut bannir les passwords qui sont faits de mots ou de chiffres que vous utilisez fréquemment, ou encore, les dates d’anniversaire et autres. Faites également attention à ne pas utiliser seulement des lettres ou seulement des chiffres, il faudra seulement 5 min aux malfaiteurs pour trouver votre clé si vous procéder de la sorte. Par ailleurs, on utilise de plus en plus cette forme de mot de passe : majuscule + minuscule + chiffre et/ou symboles. Il faut savoir mélanger les caractères, car ce genre de formule commence à être facilement décrypté par les logiciels de Brute Force. Et enfin, les passwords doivent être conçus de manière aléatoire. Vous aurez juste à les mémoriser. Cela parce qu’il faut aussi faire attention de ne pas les enregistrer au risque de vous le faire piquer par une personne malintentionnée. Outre ces points, il faut aussi savoir changer de mot de passe de manière régulière. Un maximum de 3 mois est idéal dans ce cas.

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